15642 Sand Canyon Ave, Unit # 51330
Irvine, CA 92619
U.S.A.
(+1) 949-356-2399 Email Farhad
Skype Name: farhadmafie
Neige
La neige a pétri sous ses pas
le parfum qu'ont au printemps, les violettes sous la neige
la terre souffrante en son âme
d'un désir caché de pluie
s'est mis, ce soir, un bouchon
d'ouate neigeuse dans l'oreille
Qu'une ville soit remplie
de bavardages perpétuels
et elle devient le regard
limpide du ruisseau plein d'eau,
les cils persistants du cyprès
que la neige a recouverts
Parfois la neige s'affaisse
d'une branche comme une larme
échappée d'entre mes cils
sa moiteur, comparable à la moiteur de la pluie
sur l'aridité de mon cœur
Je pleure à côté du miroir
dont l'œil énorme est ouvert
et au travers de mes larmes
ton visage tremble
Dans un vieux cadre sur le mur
la bouche glacée du miroir
pose un baiser sur le grain
de beauté noir sous tes lèvres
je vois la ligne dépitée de ta bouche
dans le miroir
la lumière de tes yeux chauds dans son œil illuminé
Je la voudrais sortie du cadre
mais il est tard, mon triste espoir,
tard et la bouche du miroir
a avalé ton effigie
d'un trait
ainsi qu'une eau potable
Mais tel un orphelin de mère
mon cœur me crie que tu es là
On parle du bruit de tes pas
tout près qui parcourent le pavé,
Le vent nouveau a rapporté
de loin, le souffle du parfum
des violettes du désert
Farhad Mafie
15642 Sand Canyon Ave,Unit # 51330
Irvine, CA 92619
U.S.A.
(+1) 949-356-2399
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Skype Name: farhadmafie
Neige
La neige a pétri sous ses pas
le parfum qu'ont au printemps, les violettes sous la neige
la terre souffrante en son âme
d'un désir caché de pluie
s'est mis, ce soir, un bouchon
d'ouate neigeuse dans l'oreille
Qu'une ville soit remplie
de bavardages perpétuels
et elle devient le regard
limpide du ruisseau plein d'eau,
les cils persistants du cyprès
que la neige a recouverts
Parfois la neige s'affaisse
d'une branche comme une larme
échappée d'entre mes cils
sa moiteur, comparable à la moiteur de la pluie
sur l'aridité de mon cœur
Je pleure à côté du miroir
dont l'œil énorme est ouvert
et au travers de mes larmes
ton visage tremble
Dans un vieux cadre sur le mur
la bouche glacée du miroir
pose un baiser sur le grain
de beauté noir sous tes lèvres
je vois la ligne dépitée de ta bouche
dans le miroir
la lumière de tes yeux chauds dans son œil illuminé
Je la voudrais sortie du cadre
mais il est tard, mon triste espoir,
tard et la bouche du miroir
a avalé ton effigie
d'un trait
ainsi qu'une eau potable
Mais tel un orphelin de mère
mon cœur me crie que tu es là
On parle du bruit de tes pas
tout près qui parcourent le pavé,
Le vent nouveau a rapporté
de loin, le souffle du parfum
des violettes du désert